sept 12 2008
Histoire érotique : sexe à la gare de Montparnasse
Hello,
Loïc de Biarritz m’a envoyé cette histoire sexe par email hier matin. Je m’empresse donc de vous en faire profiter d’autant qu’elle est trés chaude ! Cette histoire étant trés longue et je n’ai pas encore l’habitude de textes aussi longs je vous en poste la premiére partie je posterais l’autre dans la journée.
Beijos.
Liana.
Je m’appelle Loïc, j’habite Biarritz et j’ai 26 ans. Originaire de la région de Rennes cela fait maintenant 3 ans que ma copine Ludivine et moi sommes installés dans le sud ouest et nous nous y plaisons beaucoup. Nous faisons l’amour réguliérement et sommes satisfaits l’un de l’autre.
J’ai toujours aimé le sexe hard que ce soit dans les vidéo porno que je télécharge parfois sur internet ou dans la vie. Avec ludivine ce n’était pas facile au début. Certaines positions comme le 69 ou la levrette la mettait mal à l’aise surtout lorsque je commençais à essayer de préparer son cul avec mon pouce pour l’enculer. Elle finit cependant par s’y faire et s’apercevoir qu’on pouvait même jouir (et trés fort) par l’anus. Ludivine à un corps magnifique et j’adore particuliérement lui lécher la chatte dans un 69 qui nous emméne parfois à la jouissance mutuelle. Mais je m’égare de mon sujet…
Je suis professeur des écoles à Biarrtiz et ma copine à trouvé un emploi de sécrétaire pas trés loin de notre domicile. Faisant parti d’un syndicat d’enseignants je me rend réguliérement à Paris pour assister à des réunions et décider des lignes d’actions du syndicat.
L’histoire que je vais vous raconter m’est arrivée Gare Montparnasse à Paris en rentrant chez moi un vendredi soir et c’est une chose dont je me rappellerais toute ma vie.
Ce vendredi soir j’avais réservé un billet sur le TGV de 19h25 qui devait me ramener chez moi en presque 5 heures et arriver à 0h20. En arrivant à la gare j’apprend qu’un mouvement social perturbe le trafic et que je ne pourrais pas partir avant 23h pour arriver vers 6h du matin le samedi… La nuit promet d’être longue mais j’ai appris à respecter les mouvements sociaux des autres depuis que j’en organise et j’ai un bon bouquin pour me tenir compagnie… Je m’assoie donc sur un banc et entame une attente qui va durer plusieures heures jusqu’a ce qu’enfin un train puisse me ramener chez moi. J’avais en plus trés envi de faire l’amour avec ludivine… ce sera pour une prochaine fois…
Au bout de quelques minutes, s’assoit à coté de moi une jeune fille fluette, dans les 20 ans, blonde avec des dents magnifiques et une fossette au menton. Je suis immédiatement sous le charme (et oui j’aime les femmes…) et mon regard ne cesse d’être attiré vers les courbes de seins que je devine sous son chemisier. J’eus immédiatement envie de caresser ses nichons avec mes lévres, mes mains, ma queue sans pouvoir dire pourquoi. Mon regard couru sur ses jambes fines et son entrejambe ou à travers l’étoffe j’imaginais déjà sa petite chatte épilée qui suintait de plaisir sous mes coups de langue affamés…
Lorsque mon regard revint vers son visage je me rendis compte qu’elle me parlait :
- La position de l’auteur vis à vis du génocide au Rwanda… je compris finalement qu’elle parlait de mon livre et répondit bêtement des paroles dont je ne me souviens même plus. J’étais obnubilé par ses lévres, ses seins, son sexe, son cul que j’aurai aimé lécher toute la nuit…
- Vous attendez le train pour Biarritz ?
- Celui pour DAX, le précédent à été annulé.
Elle habitait donc DAX, pas si loin de chez moi finalement…
Tout de go je n’hésitais plus :
- Si nous allions manger quelque chose? Nous avons beaucoup de temps avant nos trains respectifs et nous pourrions approfondir votre théorie ?
Elle se leva et me dit : -OK allons y… je n’étais pas au bout de mes surprises.
Je décidais de lui en mettre plein la vue et l’invitait dans un célébre restaurant de coquillages proche de la gare. La facture serait salée mais si je pouvais avoir son numéro de téléphone cela valait assurément le coup.
Nous avons parlé de tout, de rien, de politique, de sa vie. Elle était étudiante à Paris et rentrait presque chaque week-end à DAX chez ses parents. Pour ma part je me déclarais célibataire depuis un moment et cela paru accroitre son intérêt pour moi. Cette fille me plaisait énormément et j’avais trés envie de la revoir.
De retour à la gare aprés le repas et un peu éméché je décidais de changer une nouvelle fois mon billet pour prendre le même train qu’elle qui partait a 22H50 et s’arrétait à DAX pour arriver à la même heure à Biarritz mais en mettant 2 heures de plus… Parfait nous aurons toute la nuit pour discuter…
La suite dans mon prochain post ![]()

12 septembre 2008, heure: 1:40
EXCITANT POSTE LOTRE PARTIE STP